Contexte

Contexte

Créée en 2013 au sein de l’université de Bordeaux, la Clinique du droit permet aux étudiants en droit de mettre en pratique leurs connaissances notamment dans le cadre d’un service d’information juridique gratuit et ouvert à tous.
Plus de 400 étudiants participent chaque année à ces différentes activités et les résultats montrent le succès de cette initiative auprès des étudiants, des enseignants-chercheurs et de la société civile (particuliers et organismes).
Aujourd’hui, la Clinique du droit de l’université de Bordeaux s’impose dans le paysage de l’enseignement du droit, en France et à l’étranger, comme une des plus importantes cliniques juridiques, à l’heure où l’enseignement clinique du droit constitue un véritable enjeu au niveau national* et européen.

*Rapport sur « L’avenir de la profession d’avocat » commandé par le Ministère de la Justice, 2017

Le projet

Le projet

Créer un laboratoire d’enseignement clinique du droit pour renforcer l’adéquation des formations proposées aux compétences attendues dans les milieux professionnels.

Cinq ans après sa création, la Clinique du droit de l’université de Bordeaux ambitionne de devenir un « laboratoire » pédagogique d’enseignement du droit, tourné vers la société, qui développe des projets ayant une vocation d’accès au droit et d’impact social.  

Cette phase de consolidation pourrait notamment s’appuyer sur l’intégration de l’enseignement clinique du droit dans les formations, le développement de deux nouveaux axes d’interventions (projets de recherche clinique et activités de street-law) ou encore, la mise en place d’une plateforme numérique (structuration du fonctionnement de la clinique, facilitation des échanges).

 

 

Missions

Missions

Le développement de l’enseignement clinique du droit à l’université de Bordeaux constitue un intérêt majeur pour la société et participe d’un échange inédit entre le monde universitaire et la société, permettant :

  • d’améliorer la formation des étudiants en droit en les confrontant à la réalité sociale et en leur permettant d’acquérir des compétences de savoir-être et de savoir-faire, d’anticiper ainsi leur insertion professionnelle,
  • de favoriser l’accès au droit des citoyens, des institutions et des organismes socio-économiques, d’une manière directe par le service d’information juridique, ou indirecte, par la prise en compte des problèmes sociojuridiques dans le cadre de projets de recherche clinique,
  • de renforcer et structurer les liens entre l’université et la société au travers de la participation de la société à l’enseignement, et de l’enseignement à la résolution des problèmes sociojuridiques.

Activités

Activités

Cette nouvelle étape pour la clinique du droit pourrait se concrétiser à travers :

  • le développement d’une base de données (regroupant les résultats des activités cliniques et les dossiers du service d’information juridique) permettant aux étudiants et aux enseignants de s’appuyer sur ces cas réels dans le cadre de l’apprentissage.
  • la création d’un lieu de co-working dans les locaux de la Clinique du droit. Il constituerait un véritable espace d’interactions entre les étudiants, les enseignants-chercheurs et les acteurs externes (institutions, associations, entreprises, professionnels du droit, collectivités territoriales) autour des activités cliniques.
  • la mise en place d’outils numériques de formation, basés sur des situations réelles, mis à disposition des étudiants, de la première année de licence au Master 2.
  • le renforcement de la place des enseignements extra-juridiques dans l’enseignement du droit afin d’appréhender au mieux les problèmes juridiques dans toute leur dimension sociale.

 

Domaines d’intervention de la Clinique du droit
La Clinique du droit intervient dans tous les champs juridiques : droit de la famille, droit du travail, droit des affaires, droit de l’urbanisme, droit des étrangers, assurances et responsabilités, consommations contrats et surendettement, droit pénal, droit public. Ces domaines sont couverts tant dans le service d’information juridique où les particuliers peuvent interroger les étudiants sur ces sujets, que dans les projets de recherche menés (dialogue social, ordonnance de protection dans le cadre de violences conjugales, laïcité en établissements de santé, habitat indigne, par exemple).

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